Femmes samouraï: les oubliées de l’Histoire?

Femme et guerrière, association incongrue pour uns, évidence pour d’autres, vœu pieux pour beaucoup, enfants d’une époque qui, comme les précédentes, revisite le passé pour mieux y projeter les hantises et fantasmes de son temps. Amazone, walkyrie, chevaleresse, et pourquoi pas samouraï*? À l’autre extrémité de l’Eurasie, l’alliance du beau sexe et du métier des armes tient-elle de l’histoire ou du mythe? Répondre à la question suppose de poser quelques jalons, belle occasion de revenir sur la tradition militaire nippone et le statut social de la femme dans le Japon médiéval.

Les gunki monogatari, ces épopées en prose dont les auteurs sont d’ordinaire si diserts lorsqu’il s’agit d’exalter la bravoure des preux de jadis, se montrent bien avares en matière d’héroïnes. Un nom émerge cependant de la foule des champions hauts en couleurs de la guerre des Genpei – conflit fondateur qui déchire l’empire de 1180 et 1185 – celui de Tomoe Gozen (1161? – 1184?), personnage emblématique et point de départ incontournable.

Outre les louanges attendues à la beauté de la dame, le conteur anonyme du Dit des Heike, récit couché sur le papier au terme de deux siècles de transmission orale, ne laisse pas planer le moindre doute quant à la valeur militaire de Tomoe.

Ces lignes en témoignent: «D’une force et d’une adresse rares à l’arc, que ce fût à cheval, que ce fût à pied, le sabre à la main, c’était une guerrière capable d’affronter démons ou dieux et qui seule valait mille hommes. Experte à monter les chevaux les plus fougueux, à dévaler la pente la plus raide, dès que l’on parlait bataille, vêtue d’une lourde armure aux plaques serrées, le grand sabre et l’arc puissant à la main, elle apparaissait à l’ennemi comme un capitaine de premier rang.1»

Les mots choisis par l’immense orientaliste René Sieffert décrivent à l’évidence une femme militaire de plein droit, et non une combattante occasionnelle dont l’histoire japonaise a, comme celles d’autres civilisations, conservé de nombreuses traces. Or, il conviendrait en premier lieu de délimiter ce que recouvre le terme de bushi – «guerrier» – au féminin, ou plutôt d’onna-musha, «femme-guerrière».

«L’attaque de nuit du Horikawa», estampe d’Utagawa Yoshitora, période Edo

«L’attaque de nuit du Horikawa», estampe d’Utagawa Yoshitora, période Edo

Femme de guerre ou épouse de guerrier

Paradoxalement, c’est en ce XIIe siècle finissant qui inaugure le long chapitre de l’hégémonie politique exercée par les samouraï, que les femmes auraient joui de la plus grande marge de manœuvre, jusqu’à se faire soldat.

La sociologue américaine Joy Paulson relève que les prémices de cet âge des guerriers – l’époque Kamakura qui s’étend de 1185 à 1333 et tire son nom de la cité qui servit de quartier général à la caste militaire – «ôtèrent certaines des limites culturellement imposées aux femme dans leurs activités physiques et mentales. Dans cette société moins structurée [que celle étroitement codifiée de Heian, qui l’avait précédée, NDLA], la liberté et la force des femmes s’accrurent, au point que la période Kamakura devint un apogée du statut des femmes japonaises.2»

Une autre femme capitaine se serait d’ailleurs distinguée à l’orée du siècle suivant. Il s’agit de Hangaku Gozen, dont l’Azuma Kagami, le «Miroir de l’Est» qui compile au milieu du XIIIe siècle les annales des premiers régents Hôjô prétend «qu’elle n’éprouvait pas plus de peur qu’un homme et avait la beauté d’une fleur». Là encore, gare aux ajouts apocryphes, puisque l’historien écossais James Murdoch, citant une source inconnue, écrit au contraire que le courage montré par la farouche amazone lui aurait valu de séduire un vassal de son vainqueur en dépit de sa laideur.

Pour être à peine moins éphémère que celle de sa glorieuse devancière, la carrière militaire de Hangaku Gozen présente ceci d’intéressant qu’elle esquisse des traits appelés à devenir caractéristiques, tant sur le plan contextuel et iconographique. En effet, si l’on en croit la chronique, à la différence de Tomoe, Hangaku ne part pas en campagne. Assistée de sa jeune sœur et de son neveu, elle met en état de défense une place forte à l’abri des remparts de laquelle elle tient tête à une armée ennemie très supérieure en nombre.

Son grand fait d’armes se cantonne à une sortie épique, qu’elle conduit revêtue de son armure. Le baroud d’honneur vaut certes d’être salué, mais ne permet en rien de conclure que Hangaku était rompue au métier des armes. Les représentations traditionnelles munissent l’héroïne du naginata, la grande vouge japonaise qui fut longtemps l’arme d’hast distinctive des miliciens du clergé bouddhique, et ne deviendra celle des femmes qu’à la fin de la période Edo, époque dont provient une large part des œuvres picturales recensées.

Quant à l’archétype de la veuve ou châtelaine défendant le foyer en l’absence d’un mari, père ou frère batailleur, il va faire de nombreuses émules, au point que c’est dans ce cadre que se recrutent les gros bataillons d’onna-musha connues.

Estampe de Toyohara Chikanobu, période Edo

Estampe de Toyohara Chikanobu, période Edo

Féroces gardiennes du foyer et de la tradition

De Jingû, antique et belliqueuse impératrice, à dame Yodo, l’inflexible concubine de Hideyoshi Toyotomi le réunificateur du pays au XVIe siècle, en passant par Masako Hôjô (1156 – 1225), le «shôgun-nonne» qui imposa pour plus d’un siècle la férule de son clan, des femmes de pouvoir ont écrit quelques-unes des plus belles pages de l’histoire du Japon, voire de son roman national. Presque invariablement issues de la noblesse d’épée, elles surent marquer de leur empreinte un monde dominé par les figures et valeurs viriles.

Mais cette familiarité avec les armes, cette appartenance de sang à la caste guerrière, ne sauraient faire d’elles des militaires à part entière. Lorsque le peintre montre ces femmes à poigne armées de pied en cap, il ne faut y voir que métaphore et licence artistique. Parfois, le choix de revêtir la cuirasse et de s’adjuger les attributs du combattant s’accompagne de considérations encore plus subtiles.

Et Stephen Turnbull de s’attarder sur le cas de Wakazakura et Kaede, respectivement belle-sœur et veuve d’un autre héros de la guerre des Genpei, probablement toutes deux nées au milieu du XIIe siècle. Soucieuses de satisfaire aux exigences de comportement attendu de femmes pleurant la mort au champ d’honneur du chef de famille, les voici qui endossent l’armure du défunt pour exprimer auprès de la mère du disparu leur piété filiale, vertu cardinale prônée par le néoconfucianisme.

C’est d’ailleurs le même idéal qui aurait inspiré les sœurs Miyagino et Shinobu, filles d’un paysan injustement abattu par un samouraï dont elles tirent vengeance à grands coups de hallebarde, après avoir embrassé la carrière des armes à cette seule fin au début de la période Edo (1603-1868)4. La confusion entre statut social, fonction et perception par un imaginaire évoluant au gré des grandes étapes historiques participe de la difficulté à arracher l’onna-musha au champ du mythe, au mieux à des marges anecdotiques.

Les sœurs Miyagino et Shinobu assouvissent leur vengeance, estampe de la période Edo

Les sœurs Miyagino et Shinobu assouvissent leur vengeance, estampe de la période Edo

Le siècle sanglant du Sengoku Jidai, période contemporaine à notre Renaissance, sert de théâtre à maintes batailles rangées et davantage encore de sièges au cours desquels plusieurs femmes trouvent à s’illustrer. L’on retiendra en particulier les hauts faits accomplis par l’épouse d’Okumura Sukiemon dans la défense du château de Suemori en 1584, ou ceux de la jeune Kai, qui commanda la garnison d’Oshi en 1590 et tint bon jusqu’à ce que les flots détournés d’une rivière du voisinage n’engloutissent la place.

Le témoignage de la jeune Oan est également édifiant. Cette fille d’un samuraï affecté à Ogaki lors de la campagne de Sekigahara en 1600 décrit avec force détails les tâches confiées aux femmes durant un siège, lesquelles incluent, outre les soins aux blessés, la fabrication des munitions et la préparation des têtes prises à l’ennemi en vue du macabre rituel de présentation au seigneur. Si la forteresse vient à tomber, il n’est pas rare que l’épouse d’un guerrier suive son mari dans la mort, de peur d’être déshonorée ou faute d’avoir pu servir à temps de monnaie d’échange diplomatique.

Ces exemples relèvent cependant à nouveau d’une participation occasionnelle aux combats, sous l’empire des circonstances, et il faut revenir quelques décennies auparavant pour identifier un cas documenté d’onna-musha, en l’occurrence celui de Tsuruhime Ohori. Il est généralement admis que la «princesse Tsuru», en réalité fille et dépositaire de la charge du grand prêtre d’un sanctuaire situé sur l’île d’Ômishima en pleine mer Intérieure, avait reçu une éducation militaire.

Formée à l’art de la guerre, Tsuruhime n’hésita pas à reprendre le flambeau laissé par son père et ses frères aînés tués aux mains d’un clan ennemi dont la toute jeune générale parvint à repousser les assauts à deux reprises. Plusieurs cuirasses à la taille remarquablement fine sont attribuées à cette «Jeanne d’Arc japonaise»5. L’une d’elles, assortie d’un kabuto – heaume – particulièrement évasé comme s’il était destiné à couvrir une chevelure abondante, a été passée au crible des experts de la célèbre maison Bonhams en 2012. Les antiquaires londoniens en ont conclu qu’il s’agissait effectivement, selon toute vraisemblance, d’une pièce conçue pour une femme.

À gauche, armure attribuée à Tsuruhime, ©Bonhams. À droite, illustration de Wayne Reynolds

À gauche, armure attribuée à Tsuruhime, ©Bonhams. À droite, illustration de Wayne Reynolds

Plus près de nous, le Jôshigun ou «Compagnie des femmes» emmené par la vaillante Takeko Nakano connut son heure de gloire à la bataille d’Aizu en 1868, en menant une charge suicidaire contre la nouvelle armée impériale, au nom de la défense des valeurs traditionnelles. Bien que cette unité irrégulière n’ait jamais été versée officiellement dans l’effectif des samouraï rebelles à l’ordre nouveau de la restauration Meiji, on retiendra de l’épisode qu’aucun interdit ne semble avoir été violé.

La société pourtant formidablement rigide et hiérarchisée de la période Edo ne s’opposait donc pas, en dernier recours, à permettre aux femmes de verser le sang. Faut-il voir dans cette tolérance à l’égard des périmètres genrés un héritage antique, presque mythique, de ce matriarcat incarné par la déesse solaire Amaterasu, le si puissant principe féminin déifié? Doit-on en chercher l’origine dans l’inconscient collectif, la réminiscence d’un temps où la femme japonaise pouvait combattre et régner sur l’empire, avant que bouddhisme et confucianisme, charriant un cortège d’anathèmes misogynes, ne viennent la plonger dans l’ombre du mâle dominant?

La question reste entière, de même que celle consistant à déterminer si Tomoe, Tsuruhime et leurs vaillantes consœurs ne furent que des cas isolés, un épiphénomène ou bien au contraire quelques arbres cachant la forêt des onna-bugeisha?

Takeko Nakano

Takeko Nakano

La règle ou l’exception?

L’état actuel des connaissances ne permet pas de déterminer si la proportion de femmes combattantes a jamais représenté davantage que quantité négligeable, d’autant que celle-ci a pu varier en fonction du contexte. Thomas Conlan incline à penser que des guerrières ont pu jouer un rôle durant les premières étapes du développement de la féodalité japonaise.

L’historien américain fonde son hypothèse sur les documents attestant que des chefs de guerre féminins ont visé de leur sceau des demandes de rétribution en récompenses de services rendus au combat. La consolidation des chaînes de vassalité au cours des XIVe et XVe siècles a pu s’accompagner d’un certain cloisonnement des genres, même si l’ascenseur social fonctionne à plein durant la période Sengoku.

Ce sont néanmoins les usages tactiques qui évoluent au détriment du sexe supposé faible. La multiplication des effectifs et des armes à feu individuelles porte en effet de rudes coups à la domination de l’archer monté, dont la figure régnait jusqu’alors sur les champs de bataille insulaires, et dont les pratiques martiales ritualisées ne donnaient aucun avantage décisif aux hommes6.

Ironie du sort, c’est pourtant d’un tertre funéraire datant des «Royaumes Combattants», période couvrant traditionnellement un long siècle à compter de la guerre d’Ônin (1467-1477), que les archéologues ont exhumé quelques indices susceptibles de faire progresser l’enquête. Les analyses génétiques pratiquées sur les dépouilles de 105 combattants ont en effet révélé la présence de rien moins que 35 femmes, soit le tiers des combattants. Turnbull ajoute que des résultats similaires auraient été obtenus sur deux autres chantiers de fouilles.

Le Britannique prend par ailleurs soin d’écarter l’éventualité d’un massacre de sectateurs du bouddhisme de la Terre Pure, qui fomentèrent de nombreux soulèvements populaires, puisque la bataille de Senbon Matsubara opposa en 1580 les Takeda aux Hôjô, deux fameux clans guerriers.

« La Bataille d’Awazugahara », estampe d’Utagawa Yoshikazu, période Edo

« La Bataille d’Awazugahara », estampe d’Utagawa Yoshikazu, période Edo

De là à généraliser, il y a un pas qu’on ne saurait franchir de manière inconsidérée, et en l’absence d’études statistiques systématiques, les maigres preuves archéologiques invitent à la prudence. Alexander Takeuchi, sociologue à l’Université d’Alabama, résume en ces termes: «Très peu de femmes relevant de la noblesse d’épée, si ce n’est aucune, fournirent réellement à leur seigneur un service militaire formel à l’instar de leur pairs masculins7».

On serait tenté de conclure en reprenant les mots de Sophie Cassagnes-Brouquet, auteure d’un passionnant essai consacré aux cousines européennes des femmes-guerrières nippones. Pour le professeur d’histoire médiévale parti en quête de celles qu’elle nomme joliment «chevaleresses», «des femmes de l’aristocratie […] ont pris les armes pour défendre leur château ou leur lignage.

Cette participation des femmes à la guerre est effectivement liée à des circonstances extraordinaires, captivité ou mort du mari et n’est pas une règle, mais elle n’est pas toujours considérée comme un scandale8». Par-delà l’espace, le temps et les idées reçues, deux aires civilisationnelles laissent en fin de compte entrevoir une conception des genres, de leurs attributs et de leurs tabous plus ouverte qu’on était en droit de le craindre de la part de professionnels de la guerre injustement accusés de se draper dans les oripeaux d’une virilité caricaturale.

En attendant que l’énigme soit complètement élucidée, mieux vaut toutefois se garder de convoquer l’onna-musha à la barre de procès anachroniques auxquels l’historien n’est pas convié.

Onna-musha et culture populaire

Non contentes d’avoir donné quelques-unes des plus célèbres héroïnes au genre littéraire du «conte de guerrier», les femmes combattantes japonaises ont également excité l’imagination des dramaturges, en particulier les auteurs de pièces de kabuki. Les sœurs Miyagino et Shinobu remontent ainsi sur les planches à plusieurs reprises au XVIIIe siècle, souvent sous les traits d’acteurs masculins après l’interdiction faite aux femmes de se produire sur scène.

Mais à tout seigneur, tout honneur, c’est Tomoe Gozen qui suscite l’engouement le plus constant, depuis l’univers des jeux-vidéos jusqu’à celui de la bande dessinée. Même Stan Sakai se pique de croquer l’intrépide amazone dans son fameux Usagi Yojimbo, tandis que la romancière américaine Jessica Amanda Salmonson ressuscite Tomoe dans une trilogie horrifique publiée au début des années 1980.

Tomoe_Ame : En 2008, Stan Sakai s’inspire de Tomoe Gozen pour créer un personnage du 22ème volume des aventures d’Usagi Yojimbo, débutées plus de trente ans plus tôt.

Tomoe_Ame : En 2008, Stan Sakai s’inspire de Tomoe Gozen pour créer un personnage du 22ème volume des aventures d’Usagi Yojimbo, débutées plus de trente ans plus tôt.

La belle guerrière est également la reine incontestée du Jidai matsuri, l’un des plus importants rassemblements de reconstituteurs historiques au monde, qui se tient tous les deux ans à Kyôto.

Pour en savoir plus sur les samouraï:

Samouraïs: 10 destins incroyables, par Julien Peltier

Hana wa sakuragi, hito wa bushi. « D’entre toutes les fleurs, la fleur du cerisier; d’entre tous les hommes, le guerrier. »

Le poème japonais qui ouvre ce livre donne le ton: vous pénétrez dans la légende des samouraï, dont les vies ont été émaillées de hauts faits d’armes et de destins tragiques.

Un récit historique palpitant, fourmillant d’anecdotes et de rebondissements, et bien évidemment tous authentiques au regard de l’Histoire.

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1 Le Dit des Heike, présenté par René Sieffert, Verdier, 2012.
2 Woman in Changing Japan, ouvrage collectif édité sous la direction de Joyce Lebra, Joy Paulson et Elizabeth Powers, Stanford University Press, 1976.
3 Samurai Women, 1184-1877, Stephen Turnbull, Osprey Publishing, 2010. L’historien britannique rappelle toutefois que certaines œuvres représentent Kaede et Wakazakura en train de livrer bataille.
4 The Problem of Women in Early Modern Japan, Marcia Yonetomo, University of California Press, 2016.
5 Samurai Women, Turnbull, Osprey Publishing.
6 The Culture of Force and Farce, Fourteenth-Century Japanese Warfare, Thomas Conlan, Ph.D. Harvard University, 2000.
7 Did ‘Female Samurai’ Actually Exist in Medieval Japan?, Alexander Takeuchi, Ph.D., University of North Alabama, 2004.
8 Propos recueillis par William Blanc pour Histoire et Images Médiévales en 2015.

*NDLA: Par commodité de lecture et souci de compréhension, le terme «samouraï» est ici utilisé dans l’acception générique que les étrangers lui prêtent, sans égard pour les spécificités socio-historiques que le vocable peut recouvrir aux yeux des Japonais.

Julien Peltier

Julien est un spécialiste des samouraï, déjà auteur de plusieurs ouvrages et articles consacré aux célèbres guerriers japonais.
Il anime également des conférences consacrées aux grands conflits émaillant l’histoire de l’archipel.

3 thoughts on “Femmes samouraï: les oubliées de l’Histoire?

  1. Très bon article et sujet passionnant bien qu’assez méconnu. J’aime bien ces articles où vous poussez assez loin le niveau d’intérêt pour des sujets historiques 🙂

  2. Superbe article, très bien documenté. Il me rappelle beaucoup mes parties de Shogun 2: Total War, un jeu de stratégie où les femmes samouraïs étaient representées.

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