
Regards sur le Japon, St Etienne
A l’occasion de la célébration du 150è anniversaire des relations franco-japonaises et en lien avec la manifestation « Lyon, ville d’art et de soie », le Musée d’Art et d’Industrie de St Etienne propose plusieurs regards sur les modes contemporaines insufflées par les créateurs d’origine japonaise. Des références à la tradition ainsi qu’aux célèbres aînés autorisent parallèlement plusieurs approches et des repères pour les publics moins initiés.
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Au milieu du 19ème siècle, le Japon Ă©tait encore un pays fermĂ© au monde occidental (Ă l’exception notable du comptoir commercial hollandais Ă Nagasaki) depuis 2 siècles et demi. Durant cette pĂ©riode, la sociĂ©tĂ© japonaise et les progrès technologiques avaient Ă©tĂ© très lents en comparaison avec les puissances europĂ©ennes.
PoussĂ© par l’insistance Ă©trangère rĂ©pĂ©tĂ©e d’ouvrir ses ports au commerce international, le shogunat japonais essaya tout d’abord de l’ignorer, mais n’eut pas d’autre choix que de cĂ©der après que les amĂ©ricains, et le commodore Perry, menacèrent d’utiliser leurs canons si le Japon se refusait Ă coopĂ©rer.
Les japonais se rĂ©signèrent alors Ă laisser les “barbares aux longs nez”, comme Ă©taient appelĂ©s les occidentaux, Ă commercer dans un certain nombre de ports japonais sous la contrainte de traitĂ©s assez inĂ©gaux. Cela incluait non seulement les amĂ©ricains, mais aussi les anglais, les français, les hollandais et les russes.

Le dernier samouraï et la rébellion Satsuma
Cela causa un grand mĂ©contentement dans la population et un certain nombre de samouraĂŻ planifièrent de renverser le gouvernement. Leur principal objectif Ă©tait de rejeter les Ă©trangers hors du Japon, mais, au cours de l’organisation de la rĂ©bellion, ils s’aperçurent qu’il n’avait pas d’autre choix que de nĂ©gocier eux-mĂŞmes avec les puissances occidentales.
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