histoire

Pourquoi le Japon s’est-il rendu en août 1945? (1/2)

L’utilisation d’armes nucléaires par les États-Unis pendant la seconde guerre mondiale a longtemps été un sujet de débats émotionnels. Tout d’abord, peu de monde a remis en cause la décision prise par le Président Truman de lancer deux bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki.

Mais, en 1965, l’historien Gar Alperovitz a developpé la théorie que même si les bombes ont précipité la fin immédiate de la guerre, les leaders japonais voulaient dans tous les cas se rendre, et de toute façon avant l’invasion Américaine planifiée pour le 1er novembre 1945.

Nippon Kaigi: le culte qui dirige secrètement le Japon

Nippon Kaigi, un petit culte avec certaines des personnes les plus puissantes du pays, vise à restaurer la « gloire » impériale du Japon d’avant la seconde guerre mondiale.

Les objectifs du culte sont l’abolition de la constitution pacifiste du Japon, la fin de l’égalité des sexes, l’expulsion des étrangers, l’annulation de ces lois gênantes sur les « droits de l’homme », et le retour du Japon à sa gloire impériale.

L’histoire des Aïnous (1/2)

L’histoire du peuple aïnou n’est pas encore bien connue: beaucoup de pistes sont encore à explorer, de matériaux à étudier et à resituer dans une perspective historique, que ce soit au niveau de l’ethnologie, de l’archéologie ou de l’anthropologie.

En outre, le rôle des Aïnous dans l’histoire du Japon est encore flou, et il en va de même pour les origines du peuple japonais lui-même mais cet article essayera de restituer ce qui semble être à peu près sûr aujourd’hui: les faits historiques.

Le samouraï: brève histoire d’une éternelle récupération

Depuis leur chute à la fin du XIXe siècle, les samouraïs n’ont cessé de fasciner, au Japon comme au dehors. Loin de quitter la scène, la figure du guerrier n’en finit plus d’être invoquée au service des causes les plus contradictoires, quand elle ne sert pas d’argument de ventes.

L’ « Incident de Moukden »

La Deuxième guerre mondiale en Asie commence, non pas à Pearl Harbor, mais dix ans et trois mois plus tôt en Mandchourie, à Moukden – aujourd’hui Shenyang – dans la nuit du 18 et du 19 septembre 1931.

Cet événement décisif a frappé si fortement ses contemporains qu’Hergé en a fait le cœur de l’intrigue d’un album de Tintin: le Lotus Bleu.

Une réévaluation du massacre de Nankin (4/4) – Pourquoi?

Ni un simple débordement, ni une politique de génocide Deux interprétations, courantes et opposées, doivent tout d’abord être réfutées. La première a déjà été abordée: un «débordement», un déchaînement plus ou moins spontané de la part de soldats japonais rendus à moitié fous par les souffrances et les privations, acharnés à se venger des Chinois […]

Une réévaluation du massacre de Nankin (3/4) – Combien?

Le décompte des victimes aurait dû demeurer une question de second plan, dans la mesure où les preuves que des massacres de grande envergure ont eu lieu à Nankin sont accablantes et scientifiquement incontestables. Il est prouvé que l’exécution des prisonniers de guerre fut systématique et organisée en fonction de la hiérarchie militaire. De même, […]

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