Feedback Form
Ce blog est libéré des NOFOLLOW !
Xanax onlineAdderall onlineLevitraviagra without prescriptionadderall onlineadderall without prescriptionPhentermine onlinetramadol onlinevalium online
L’article 9 de la constitution (3/3): depuis 1990 jan 11

Les forces d'auto-défense japonaises

Les forces d auto-défense japonaises

Les liens bilatĂ©raux crĂ©es avec ses voisins dans les annĂ©es 1990 et le dĂ©veloppement d’organisations rĂ©gionales comme l’ASEAN+3 ou l’APEC font du Japon un soft power car il n’a pas la capacitĂ© d’appuyer sa politique Ă©trangère du soutien des Forces d’Auto-DĂ©fense (FAD). Mais les hĂ©sitations caractĂ©risent aussi la politique Ă©trangère du Japon car au moment ou il voulait tenir un rĂ´le primordial sur la scène internationale (sommet de Kyoto en 97 et accueil des JO en 98), le modèle japonais a connut ses limites avec la crise asiatique. Il a en effet Ă©tĂ© incapable de tenir la place d’un garde-fou. Si le Japon reste indĂ©cis dans des choix de politique qui le touche personnellement, on ne peut pas s’Ă©tonner de sa passivitĂ© sur la scène politique internationale. Pourtant, on assiste depuis 1992 Ă  un renouveau de la politique extĂ©rieure du Japon.

(suite…)

L’article 9 de la constitution (2/3): les années 70 et 80 mar 02

Nixon et Mao

Nixon et Mao

Dès mai 1955, des accords commerciaux furent signés entre le Japon et la République Populaire de Chine (RPC) mais ceux-ci furent entravés par la politique américaine reconnaissant diplomatiquement Taiwan. Le Japon, à cause de sa dépendance envers les Américains pour sa sécurité, fût obligé de faire marche arrière et de se rabattre sur Taiwan même si en terme de marché les liens avec la RPC auraient pu être plus rentable.

Pourtant ce sacrifice n’est pas pris en compte par les Etats-Unis qui sous la prĂ©sidence Nixon prend contact en 1971 avec PĂ©kin sans donner de prĂ©avis Ă  Tokyo. Ce retournement de la politique Ă©trangère amĂ©ricaine a remis en question la coopĂ©ration entre Washington et Tokyo en terme de concordance de politique Ă©trangère. Le fossĂ© entre les deux associĂ©s se creuse encore plus face au dĂ©ficit croissant de la balance commerciale amĂ©ricaine avec le Japon. Les produits japonais envahissent le marchĂ© amĂ©ricain sans que la rĂ©ciproque soit vraie. Et ce jusqu’Ă  ce que Nixon dĂ©clare l’inconvertibilitĂ© du dollars en or en 1972 – inconvertibilitĂ© qui mit fin au système de Bretton Woods et imposa au Japon une réévaluation du Yen qui rendit ses exportations plus chères. La fin de Bretton Woods est encore une Ă©pine amĂ©ricaine dans le pied des japonais qui souhaitent de plus en plus avoir une politique Ă©trangère propre aussi importante que leur influence Ă©conomique.
(suite…)

L’article 9 de la constitution (1/3): 1946~1970 fév 23

Shigeru Yoshida

Shigeru Yoshida

La capitulation japonaise en 1945 bouleversa la balance des pouvoirs en Asie de l’Est et met le Japon sous le contrôle direct des Etats-Unis. Le général MacArthur, chef du commandement suprême au Japon, entreprit de profondes réformes pour démocratiser le Japon, y détruire les zaibatsu, assurer le prélèvement des réparations et organiser l’occupation. Pour cela, il rédigea en 12 jours une nouvelle constitution pour le Japon avec l’aide de 25 autres Américains. Signée le 6 mars 1946 et mise en vigueur à partir du 3 mai 1947, la constitution n’a jamais été amendée – non pas que les japonais ne le veuillent pas mais parce que, selon l’article 96, un majorité au 2/3 dans les deux chambres de la Diet est nécessaire.

Mais la constitution japonaise a été rédigée dans un contexte de guerre froide et de peur non seulement du communisme mais aussi de la résurgence du militarisme japonais des années 30-40. Ainsi les concepteurs ont-il inclut la clause pacifique de l’article 9 de ce texte :

  1. Aspirant sincèrement à une paix internationale fondée sur l’ordre et la justice, le peuple japonais renonce à jamais à la guerre en tant que droit souverain de la nation et à la menace ou l’usage de la force comme moyen de règlement des conflits internationaux.
  2. Afin d’atteindre le but de l’alinéa précédent, il ne sera jamais maintenu de forces terrestres, navales ou aériennes ou tout autre potentiel de guerre. Le droit de belligérance de l’Etat ne sera pas reconnu.

(suite…)