
Kofun
La structure des kofun
Elle est surĂ©levĂ©e, sur une terrasse essentiellement en terre, entourĂ©e dâun fossĂ©. La tombe, individuelle, se trouve au centre de la masse principale, creusĂ©e par le haut. La fonction de la structure qui prolonge le kofun reste incertaine. Sâagit-il dâun lieu qui servait aux cĂ©rĂ©monies mortuaires se dirigeant vers le centre? Une des cĂ©rĂ©monies les plus importantes consistait Ă exposer le cadavre pour quâil soit dĂ©pecĂ© par les oiseaux et les vers avant dâenterrer les os (mogari).
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Royaume du Yamatai, capitale
Le royaume du Yamatai
Sur le Japon des premier et deuxiĂšme siĂšcles de notre Ăšre, les textes chinois sont muets. Seule lâarchĂ©ologie peut apporter quelques rĂ©ponses. Deux grandes aires culturelles se dessinent:
- Kyushu et lâouest de Honshu: enterrement de grandes Ă©pĂ©es de bronze
- A lâEst de cette premiĂšre zone: fabrication de cloches sans battants
On note une diminution des particularismes locaux. Les cloches et les épées fabriquées sont de plus en plus grandes: la puissance des chefs augmente, sans atteindre à une homogénéité politique à proprement parler.
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Les forces d auto-défense japonaises
Les liens bilatĂ©raux crĂ©es avec ses voisins dans les annĂ©es 1990 et le dĂ©veloppement d’organisations rĂ©gionales comme l’ASEAN+3 ou l’APEC font du Japon un soft power car il n’a pas la capacitĂ© d’appuyer sa politique Ă©trangĂšre du soutien des Forces d’Auto-DĂ©fense (FAD). Mais les hĂ©sitations caractĂ©risent aussi la politique Ă©trangĂšre du Japon car au moment ou il voulait tenir un rĂŽle primordial sur la scĂšne internationale (sommet de Kyoto en 97 et accueil des JO en 98), le modĂšle japonais a connut ses limites avec la crise asiatique. Il a en effet Ă©tĂ© incapable de tenir la place d’un garde-fou. Si le Japon reste indĂ©cis dans des choix de politique qui le touche personnellement, on ne peut pas s’Ă©tonner de sa passivitĂ© sur la scĂšne politique internationale. Pourtant, on assiste depuis 1992 Ă un renouveau de la politique extĂ©rieure du Japon.
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Edo, quartier de Nihonbashi
Tokyo fut fondĂ©e en 1457 sous le nom d’Edo (æ±æž). Le shogunat Tokugawa s’Ă©tablit en 1603 et prit Edo comme siĂšge de gouvernement, de facto la capitale. La rĂ©sidence de l’empereur resta Ă Kyoto, l’ancienne capitale depuis la pĂ©riode Heian jusqu’Ă ce moment-lĂ .
En septembre 1868, lorsque la pĂ©riode du shogunat se termina, l’empereur Meiji dĂ©cida qu’Edo serait dĂ©sormais renommĂ©e Tokyo, ce qui signifie “la capitale de l’est”. Le nouveau avait pour but d’insister sur le statut de Tokyo comme nouvelle capitale, aussi bien temporelle que spirituelle.
Il est communĂ©ment admis que Tokyo est la seule capitale du Japon depuis 1869, quand l’empereur Ă©tablit sa nouvelle rĂ©sidence permanente dans la ville. Cependant, la capitale ne fut jamais transfĂ©rĂ©e “lĂ©galement” Ă Tokyo, ce qui pose encore la question de savoir si Kyoto ne serait pas encore la capitale ou une co-capitale.
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Présentoir des poupées
Le 3 mars est le festival des poupĂ©es au Japon, appelĂ© Hina matsuri, ou encore le jour des filles. Les familles japonaises fĂȘtent les filles de la maison selon la tradition avec une nourriture et des dĂ©corations spĂ©ciales. Un autre nom encore pour ce jour spĂ©cial est le festival des fleurs de pĂȘcher. Les fleurs de pĂȘchers son importantes dans la culture japonaise. Elles reprĂ©sentent des caractĂ©ristiques fĂ©minines importantes telles que le flegme, la gentillesse et la tranquillitĂ© et symbolisent aussi un mariage heureux.
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