Il s’agit en fait deux groupes qui se produiront l’un après l’autre. Le premier, mené par Keisho Ohno est plus traditionnel car la musique est basée sur le tsugaru shamisen et le second, Yaneka, est plus folk, avec un style entre la folk nord européenne et la brit-pop et une chanteuse dont les intonations de voix rappellent The Coors.

Keisho Ohno
Keisho Ohno
A l’âge de huit ans, Keisho Ohno, né à Niigata, devient l’un des élèves de Chikuei Takahashi, lui-même disciple de Chikuzan Takahashi, le grand maître fondateur du tsugaru shamisen. A tout juste douze ans, il se voit octroyer le titre de « Natori », lui permettant ainsi de porter une partie du nom de son maître lors de ses représentations. A quatorze ans, il est accepté parmi les« Successeurs de l’ordre Chikuzan Bushi ».
En mars 2006, Keisho se produit sur la scène d’un des 3 plus grands live show de la planète, le SXWS, « South by Southwest ». Il en profite pour faire son « American Tour » et se déplace dans 5 villes (Austin, NY, Chicago, Auckland et Los Angeles) pour 7 représentations. La même année, au mois de septembre, il fait un triomphe à Berlin lors de son « 3 days live » et attire l’attention des médias étrangers. En avril 2007, Keisho fait son Major début avec son CD « Shamisen Tamashi - Shamisen Spirit ».
Se produisant également avec des artistes de champs musicaux totalement différents, Keisho rompt les clichés du Shamisen et donne à son jeu des accents de groove qui lui valent l’admiration de fans de tout âge.
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Exemple de surimono
Le surimono est un art à part entière et une forme d’expression typiquement japonaise consistant en la création de cartes de vœux, avec une volonté affichée d’en faire une œuvre d’art poétique et imagée.
Traduit littéralement, surimono veut dire “les choses imprimées”. Cette appellation est quelque peu trompeuse car ce qui fait une des spécificités des surimono, ce sont les techniques d’impression particulièrement somptueuse et une palette de couleurs très riche incluant des pigments métalliques. Une des plus grosses différences entre les surimono et les autres estampes, cependant, est la manière dont le poème et l’image se complètent mutuellement.
Des poètes et des cercles littéraires demandaient à de célèbres artistes de créer des interprétations visuelles de leurs poèmes. L’interaction entre le texte et l’image résultaient en des œuvres d’art qui encourageaient les spectateurs, souvent d’une manière spirituelle ou humoristique, à réfléchir au sens de l’estampe. Il était habituel d’imprimer les surimono en nombres limités pour le nouvel an et de les offrir à ses amis comme cartes de vœux.
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Festival de la neige, Sapporo
Voilà plus d’un demi siècle que le plus grand événement des hivers nippons perdure. Cette année, le célèbre festival de la neige de Sapporo (さっぽろ雪祭り) se déroulera du 5 au 11 février 2009.
Durant cette semaine de festivités, vous pourrez admirer plus d’une centaine de sculptures de glaces qui attirent chaque année, plus de 2 millions de visiteurs…
Le premier festival date des années 50 et avait été organisé par la municipalité et l’office du tourisme. Il s’agissait plus ou moins d’une adaptation de certaines traditions de fêtes qui existaient avant la seconde guerre mondiale. Il attire environ 2 à 2.5 millions de personnes pendant la semaine que dure les festivités.
J’ai visité de nombreux festivals au Japon et je peux honnêtement dire que celui de Sapporo est un de ceux qui est plus qu’à la hauteur de sa réputation… Bien sur, si le froid ne vous fait pas peur!
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Les samourai
Du temps des premières cours, lorsque la conscription militaire était contrôlée par le pouvoir central, les affaires militaires avaient été enlevées à la juridiction de l’aristocratie provinciale. Mais, comme ce système commença à se déliter après 792, les provinces devinrent de nouveau les pourvoyeurs des forces militaires. Les détenteurs de shoen (荘園), terres ou domaines exploitables donnés par l’empereur à un grand noble ou une institution religieuse et plus ou moins exemptés d’impôts, possédaient la main d’oeuvre nécessaire et, comme ils eurent alors accès à de nouvelles technologies militaires (nouvelles méthodes de formation, arcs plus puissants, armures, chevaux et épées de qualité supérieur) et durent faire face à une montée de la criminalité au 9ème siècle, le service militaire devint une partie de la vie dans les shoen. En outre, les institutions civiles et religieuses constituèrent aussi des gardes privées pour se protéger. Petit à petit, la classe dirigeante provinciale se transforma en un élite militaire fondée sur les idéaux du bushi (guerrier) ou samouraï (littéralement, ceux qui servent).
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Le temple Ninna-ji
Le temple Ninna-ji est un temple bouddhiste de la secte Shingon construit à Kyoto en 888 par l’empereur Uda. Le Ninna-ji est situé dans la partie ouest de Kyoto, à distance de marche ou de vélo du Kinkaku-ji et du Ryoan-ji. Il est bien sûr inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Beaucoup de gens ne vont pas voir le Ninna-ji après leur visite du Ryoan-ji et du Kinkaku-ji mais, si vous avez le temps, il vaut bien le détour et permet de prendre de magnifiques photos.
La raison pour laquelle vous devez aller voir le Ninna-ji est la diversité qu’il offre: il possède de superbes jardins et jardins de pierres, des pagodes hautes de 5 étages, une énorme porte torii, des temples, des maisons de thé et même un clocher.
En plus de tout cas, les jardins sont extrêmement bien entretenus, ce qui rend le Ninna-ji très paisible et accueillant.
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