
Kofun
La structure des kofun
Elle est surélevée, sur une terrasse essentiellement en terre, entourée d’un fossé. La tombe, individuelle, se trouve au centre de la masse principale, creusée par le haut. La fonction de la structure qui prolonge le kofun reste incertaine. S’agit-il d’un lieu qui servait aux cérémonies mortuaires se dirigeant vers le centre? Une des cérémonies les plus importantes consistait à exposer le cadavre pour qu’il soit dépecé par les oiseaux et les vers avant d’enterrer les os (mogari).
(suite…)

Royaume du Yamatai, capitale
Le royaume du Yamatai
Sur le Japon des premier et deuxième siècles de notre ère, les textes chinois sont muets. Seule l’archéologie peut apporter quelques réponses. Deux grandes aires culturelles se dessinent:
- Kyushu et l’ouest de Honshu: enterrement de grandes épées de bronze
- A l’Est de cette première zone: fabrication de cloches sans battants
On note une diminution des particularismes locaux. Les cloches et les épées fabriquées sont de plus en plus grandes: la puissance des chefs augmente, sans atteindre à une homogénéité politique à proprement parler.
(suite…)

La grande roue du parc Kasai Rinkai
Le Parc Kasai Rinkai dans le quartier Edogawa est un des plus grands parcs de Tokyo, s’Ă©tendant sur 795.000 m². SituĂ© au bord de la baie de Tokyo et sĂ©parĂ© de Tokyo Disneyland par la rivière Edo, c’est un endroit parfait pour faire une balade, piqueniquer ou promener son chien.
Le parc est visible de loin grâce Ă sa grande roue de 117 mètres, la plus haute du Japon. Une rotation complète prend 17 minutes et permet d’avoir un point de vue unique sur Disneyland, la baie de Tokyo, Tokyo et mĂŞme le mont Fuji par temps clair.
(suite…)

Les forces d auto-défense japonaises
Les liens bilatĂ©raux crĂ©es avec ses voisins dans les annĂ©es 1990 et le dĂ©veloppement d’organisations rĂ©gionales comme l’ASEAN+3 ou l’APEC font du Japon un soft power car il n’a pas la capacitĂ© d’appuyer sa politique Ă©trangère du soutien des Forces d’Auto-DĂ©fense (FAD). Mais les hĂ©sitations caractĂ©risent aussi la politique Ă©trangère du Japon car au moment ou il voulait tenir un rĂ´le primordial sur la scène internationale (sommet de Kyoto en 97 et accueil des JO en 98), le modèle japonais a connut ses limites avec la crise asiatique. Il a en effet Ă©tĂ© incapable de tenir la place d’un garde-fou. Si le Japon reste indĂ©cis dans des choix de politique qui le touche personnellement, on ne peut pas s’Ă©tonner de sa passivitĂ© sur la scène politique internationale. Pourtant, on assiste depuis 1992 Ă un renouveau de la politique extĂ©rieure du Japon.
(suite…)

10.000 ÂĄ
La prochaine fois que vous aurez un billet de 10.000ÂĄ dans les mains, prenez un peu de temps pour regarder Yukichi Fukuzawa (1835~1901) car c’Ă©tait un homme remarquable.
En octobre 1858, Fukuzawa, alors un jeune samouraĂŻ de 23 ans, ouvrit une petite Ă©cole de science occidentale, connue sous le nom “d’Ă©tudes hollandaises” car il utilisait des livres venant de Hollande, Ă Edo, la Tokyo actuelle. En 1868, l’annĂ©e de la restauration Meiji, alors que l’empereur devenait le chef de l’Etat après l’Ă©limination du shogunat Tokugawa, l’Ă©cole fut renommĂ©e Keio Gijuku, “Keio” venant du nom de la zone ou elle Ă©tait situĂ©e. En 1918, elle devint l’universitĂ© Keio, la première universitĂ© privĂ©e au Japon.
(suite…)